Devoxx France est l’édition française de l’une des plus importante conférence technique au monde autour du langage de programmation Java. Elle est organisée par l’équipe du Paris Java User Group (alias JUG). Cette année, la conférence s’est tenue du 27 au 29 Mars à l’Hôtel Mariott à Paris et Valtech a eu le plaisir de faire à nouveau partie des sponsors pour cette deuxième édition.
Je me suis rendu à la FOSDEM pour la première fois cette année et j’en reviens enchanté.
Cette conférence anglophone, ayant lieu chaque année à Bruxelles pendant un week-end en début d’année, est conséquente : plus de 5000 participants et 250 présentations réparties dans plusieurs bâtiments d’un campus universitaire de l’Université Libre de Bruxelles.
De nombreuses sessions m’ont laissé une bonne impression, j’en détaille ici quelques unes.
Cet article a pour but de proposer une façon de bien commencer son application Web en mettant en oeuvre le framework JavaScript Backbone, le framework de test Jasmine et le language CoffeeScript pour concevoir son code JavaScript en TDD. Cet article se concentre sur les technologies clientes et son intégration avec Maven, pas de code Java donc.
Backbone est un framework de type MVC en JavaScript, qui s’exécute dans le navigateur.
Il permet de définir des modèles, des collections, des vues/controlleurs permettant d’intéragir avec des modèles de présentation.
co-auteurs de l’article : Radwane Hassen & Philippe Miossec
Au cours de cet article, nous allons nous interresser à la notion d’usine logicielle et montrer un exemple d’installation et de configuration d’une telle usine logicielle (Jenkins) pour l’environement Microsoft.Net.
1. Pourquoi l’usine logicielle ?
L’élaboration d’une application en entreprise ne se limite pas seulement à l’activité de développement et trop souvent des développeurs ne s’intéressent qu’à celle-ci. Pourtant d’autres étapes sont nécessaires à l’obtention de la valeur c’est à dire la livraison en production.
Non, nous ne sommes pas que des pisseurs de code :
Un développeur doit être concerné non seulement par le développement mais aussi par toutes les phases qui permettent de mettre le produit en production et cela en s’outillant et en communiquant avec les équipes opérationnelles afin de constituer un workflow de produit efficace.
De plus, compte tenu de la répétitivité de ces actions un processus industrialisé permet un réel gain en productivité et peut devenir un argument sérieux de compétitivité. Tout cela, en évitant les erreurs humaines dans les tâches d’intégrations et de déploiement.
Et la logique peut être poussée jusqu’à la mise en production, certains grands noms de l’Internet (Google, Amazon, Flikr…) ont ainsi mis en place des procédés allant jusqu’à l’automatisation de la mise en production (Continuous Delivery), mais ça c’est une autre histoire…
Il y a une semaine, Samori Gorce (@shinuza) est venu chez Valtech. L’objectif était de nous faire une démonstration inspirée par son dernier talk au ParisJS et de nous faire participer à une séance de TDD avec du code Javascript.
QUnit
Il a commencé par une présentation de QUnit. Ce framework de test est issu du fameux projet JQuery qui facilite les développements javascript dans le navigateur depuis déjà quelques années. Avec QUnit, on dispose d’une page web qui passe les tests. Il suffit d’importer sa librairie à tester et écrire les tests dans un autre script (exemple de source).
mocha
Mocha est un framework de tests unitaire qui tourne dans nodeJS et dans le navigateur. Nous avons eu l’occasion de le découvrir en détails pendant notre TP.
Tutorial
Installation de la dernière version de node JS
Les paquets ubuntu de nodejs déploient une version un peu trop ancienne pour mocha. Lire la suite »
“Individuals and interactions over processes and tools”, Agile Manifesto
Dans un projet, la période la plus stressante est en général la mise en production et un des problèmes qui se pose de façon récurrente est la validation de la non-régression.
Une des solutions qui s’impose intuitivement est la mise en place de tests automatisés mais celle ci peut coûter cher et parfois les outils utilisés ne conviennent pas.
Et bien pour tous les cas où l’automatisation semble être impossible, il existe un petit logiciel gratuit du nom de Sikuli qui permet d’automatiser le non-automatisable.
Kesako Sikuli ?
Sikuli est un outil gratuit et open-source qui permet de scripter des actions utilisateurs en se basant sur la reconnaissance d’image à partir de copies d’écran. Il utilise des scripts en Jython (fils caché du Java et du Python) et est fourni avec un IDE qui facilite l’édition des scripts et la capture des copies d’écran.
Pour avoir des idées de possibles utilisations vous pouvez aller voir les exemples sur le blog de Sikuli ou simplement taper Sikuli sous YouTube.
Dans ce post, je vais plutôt expliquer comment j’ai tenté d’intégrer Sikuli dans un contexte un minimum industrialisé.
Après le mainframe, le réseau, l’ordinateur personnel ou Internet, le cloud computing s’impose depuis plusieurs années comme la nouvelle avancée technologique dans le domaine de l’informatique d’entreprise. Comme toute évolution majeure, cela entraine une mutation des habitudes, autant pour l’exploitant que pour le développeur.
A l’occasion d’un petit déjeuner à Paris le 16 février, Valtech vous propose d’assister au déploiement d’une application réelle dans le cloud, public ou hybride, ou d’avoir un aperçu des possibilités offertes par le cloud dans le cadre d’un projet informatique.
Le 2ème jour de l’Agile Testing Conference a commencé avec la keynote d’Esther Derby intitulée « People & Patterns ».
Selon Esther, l’une des erreurs communément répondues est de vouloir attribuer les problèmes “système” aux individus et les problèmes “individuels” aux systèmes.
Esther souligne qu’au sein d’une seule équipe, on peut trouver plusieurs groupes, plusieurs patterns et des structures pratiquement invisibles.
Esther explique par la suite, comment l’environnement Agile peut aider l’organisation à se rendre compte des patterns existants. Son modèle d’équipe Agile (pluridisciplinaire et partageant le même niveau d’information et le même rôle) rend visible les patterns de l’entreprise, ainsi ils pourront être identifiés, puis adressés.
Esther propose d’inverser la pyramide de Lee Tucker et de mettre au sommet la question « Pourquoi ? »
Voici quelques phrases d’Esther à méditer :
“In the business world you are paid to be decisive. It’s better to be certain and wrong than uncertain and right.”
“If you want to see what’s going on, you don’t watch the person who’s speaking – you watch the others in the group.”
Une fois encore, l’événement Agile Testing Conférence qui s’est déroulé à Berlin du 14 au 17 Novembre 2011 a tenu toutes ses promesses. Il faut dire que l’exercice était facile vu la brochette de stars d’Agile Testing qui était présente, comme Lisa Crispin, Janet Gregory, Gojko Adzic, Liz Keogh et bien d’autres.
L’édition 2011 de l’Agile testing Conférence a été marquée par des réflexions autour des thèmes sur le rôle du Test au sein de l’organisation, les stratégies d’automatisation des tests intelligentes et surtout les immenses défis auxquels est confrontée aujourd’hui l’industrie IT.
Il est évident que les professionnels du Test ont tout intérêt à repenser profondément leur stratégie, repositionner le Test au sein de l’organisation et adopter des principes et pratiques en adéquation avec les défis d’aujourd’hui. Désormais, le rôle du Test est de livrer le plus rapidement de la valeur au client avec le moindre risque ” business ”. Je reviendrai sur ce point lors de mon résumé du 2ème jour.