Petit déjeuner sur le “Cloud Computing” le 16 février à Paris

January 18th, 2012 by pchaussalet


Après le mainframe, le réseau, l’ordinateur personnel ou Internet, le cloud computing s’impose depuis plusieurs années comme la nouvelle avancée technologique dans le domaine de l’informatique d’entreprise. Comme toute évolution majeure, cela entraine une mutation des habitudes, autant pour l’exploitant que pour le développeur.

A l’occasion d’un petit déjeuner à Paris le 16 février, Valtech vous propose d’assister au déploiement d’une application réelle dans le cloud, public ou hybride, ou d’avoir un aperçu des possibilités offertes par le cloud dans le cadre d’un projet informatique.

Au programme (8h30 – 11h00) :

Inscription & Accès :

  • Lieu : 103 rue de Grenelle, 75007 Paris (Plan)
  • Date : 16 février 2012
  • Horaire : 08:30 – 11:00
  • Inscription : via le site web

 

L’équipe technique de Valtech sera heureuse de vous accueillir pour cette matinée d’échanges.

2ème épisode du podcast Fréquence Valtech : iOS

January 15th, 2012 by Grégory Paul

Dans ce 2ème épisode, Sylvain Rousseau est interviewé par Grégory Paul sur iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple. Lors de cette discussion, nous évoquons le système iOS, Objective-C, quelques nouveautés d’iOS 5, les contraintes du développement mobile, les tests unitaires, l’intégration continue ainsi que le déploiement des applications.

Vous pouvez télécharger ce podcast au format ogg ou mp3 ou encore vous abonner via le flux rss dédié.

J’en profite pour rappeler le billet de Sylvain, au sujet de l’iOS 5 Tech Talk World Tour en novembre dernier.

N’hésitez pas à nous faire part de vos retours par email à l’adresse <podcast-at-valtech.fr> ou alors via les commentaires ci-dessous.

Le thème musical provient de podcastthemes.

Une journée de séminaire à Toulouse sur le Web et la Mobilité

January 13th, 2012 by Olivier Rodrigues

Séminaire Gratuit ToulouseValtech organise 1 séminaire gratuit sur le HTML5, CSS3, Windows Phone le 7 février 2012 à Toulouse.

Inscription via le site web

 

Que vous soyez décideur, chef de projets, architecte logiciel ou développeur, cette conférence permettra d’aborder les thématiques suivantes :

  • HTML5 est-il la solution pour des développements mobiles multiplateformes?
  • Windows Mango, Windows 8 : que propose Microsoft pour le monde mobile?
  • Comment gérer ses applications business de manière centralisée?

 

Au programme : Présentations, démonstrations, discussions, ateliers

9h00 – 10h00 : Développement HTML5 mobile
10h00 – 11h00 : Le Mobile selon Microsoft
11h00 – 12h00 : Mobile Application Management
14h00 – 17h00 : Développement HTML5 mobile

Venez développer votre application mobile HTML5 au coté des équipes techniques de Valtech !

Meilleurs voeux pour 2012

January 6th, 2012 by Olivier Rodrigues


 

A travers ce message interactif, toute l’équipe de Valtech vous souhaite une Bonne Année 2012 !!!

Elaborée en HTML5, cette e-card est compatible sur Tablettes & Smartphones, même en mode déconnectée.

N’oubliez pas de mettre à jour votre navigateur web :-) .

De scrum à kanban

December 21st, 2011 by Thomas Bonset

Ou comment gérer agilement une équipe transverse

J’avais déjà posté par le passé une description de ma mission actuelle, et où j’expliquais les rôles d’une équipe transverse, et surtout la difficulté d’y appliquer un outil de type scrum.

Pour rappel, l’équipe est multi-tâches, multi-projets, avec une assez forte activité de maintenance, d’assistance et de suivi.

Mon client ayant gagné en grade et en responsabilités, s’est déchargé sur moi de son rôle de scrummaster. J’ai essayé tant bien que mal d’appliquer un scrum plus rigoureux, plus proche de la théorie telle que définie ici.

Les limites et écueils sont apparus assez vite :

  • Le product owner n’est pas identifié.
  • Des demandes d’assistances, nombreuses et ultra-prioritaires par rapport au reste.
  • Cette indisponibilité, estimée à 50% du temps de travail de toute l’équipe, est très variable d’une itération à une autre, et empêche les calculs de vélocité et de prédictibilité.
  • Ces demandes d’assistance, si on les prenait en compte pour l’établissement du burndown chart, on obtiendrait quelque chose d’assez « sinusoidal », puisque les taches “d’urgence” non planifiées s’ajoutent à ce qui était planifié.

Last but not least, scrum est un outil demandant un minimum de rigueur (attention, j’ai dit rigueur, pas rigidité, ça reste une méthode agile !) Les participants doivent mettre un peu de bonne volonté pour que cela fonctionne, et il reste (et restera) toujours des « agilosceptiques ».

Scrum, tout n’est pas à jeter :

  • Le daily-meeting du matin, ça doit rester !
  • La rétrospective, ça doit rester !
  • Les démonstrations, s’il y a lieu, ça doit rester !
  • Un graphe, ou quoi que ce soit qui reflète le travail de l’équipe, doit rester !
  • Le couplage avec un outil de workflow (type Redmine) pour historier, doit rester !

A partir de cette constatation, il est évident qu’une approche plus « adaptative » et moins « normative » que Scrum doit répondre aux besoins de l’équipe.

C’est tout naturellement qu’une migration vers KanBan s’est imposée.

Kanban : c’est quoi ?

Un bon lien valant mieux qu’un long discours, Voici là dedans tout ce qu’il faut savoir sur kanban.

En synthétisant ce qui nous intéresse :

  • Kanban signifie en japonais « étiquette ».
  • Le cycle itératif devient optionnel (!).
  • L’efficacité d’une équipe se mesure en « temps de cycle » .
  • Le « kanban board » est plus profond et plus élaboré qu’un scrumboard.
  • Le board n’est plus réinitialisé, cela devient un tableau perpétuel.
  • Kanban conseille très fortement la limitation du WIP (pour work in progress), c’est-à-dire la limitation de tickets dans une colonne donnée.

Kanban reste, et c’est cela le principal, un outil empirique : à l’équipe de l’adapter à son contexte et de se l’approprier.

Comment j’ai procédé.

Toutes les décisions ont été prises conjointement avec l’équipe, il est nécessaire qu’une adhésion, sinon une absence de réticence des participants existe pour rendre l’outil opérationnel

Les étiquettes

Sur les post-its doivent figurer :

  • Un résumé de la tache à faire
  • Une estimation (en heures) de la durée de résolution. Cela est du à un couplage avec un outil de workflow (redmine) imposé par le client
  • Le thème ou le projet auquel la tache se réfère
  • La priorité
  • La ou les personnes assignées

Le board

Pour faire un bon KanBan board, il faut :

  • Un mur large.
  • Du scotch de couleur (on en trouve aux stands « tout à un euro » des marchés).
  • Des ciseaux.
  • Des gros feutres de couleurs
  • Des post-its de couleurs.
  • Des gommettes.
  • Premièrement, définir les colonnes.
    Pour notre activité, nous avons gardé le triptyque « todo, doing, done », auquel nous avons rajouté « pursue » (accompagnement).
    Puis nous avons subdivisé chaque colonne :

    • Todo : c’est les tâches à faire
      • Selected backlog : taches du backlog (notez la suppression du complément « product ») à exécuter dans les prochains temps
      • Urgently : taches prioritaires, à finaliser d’urgence, au moins pour le sprint en cours
    • Doing : tâches en cours
      • In progress : développées actuellement
      • Peer review : revue par les pairs, avec retour critique, que nous essayons de systématiser
      • Test : taches testées fonctionnellement après développement
      • Blocked : nécessite l’intervention d’une équipe externe
    • Pursue : tâches “d’accompagnement”
      • Follow up : suivi d’une tache (par exemple le monitoring lors de la montée en charge d’un serveur)
      • Acceptance test : Lorsqu’il est demandée à une équipe de faire une recette.
    • Done : tâches finies
      • Closed : tache commitée, close.
      • Delivered : tache livrée et utilisée.
  • Deuxièmement, définir les limites du WIP

Nous avons matérialisé cela par un scotch noir et large au bout de chaque colonne. Aucun post-it ne doit sortir de la zone délimitée.

  • Troisièmement, élaborer les post-its.

La couleur des post-its définit le thème, le projet…
La gommette de couleur définit la priorité. L’intérêt est de pouvoir en changer lorsqu’une tâche devient plus urgente
Les autres informations sont simplement écrites dessus.

  • Quatrièmement, expliquer et accompagner.

D’où l’intérêt d’engager l’équipe, de faire en sorte que l’équipe propose des évolutions / améliorations de manière collective.

En pratique cela donne ça :

Les cycles.

Nous avons gardé les anciens sprints de trois semaines, rythmés par les réunions de rétrospective et de démonstrations.
En ce qui concerne les planifications des taches, pour l’instant ce n’est pas encore très clair :

Doit-on alimenter la colonne « Todo » au fil de l’eau ? Quand recentrer les priorités ? Doit-on faire des réunions de planning de manière régulière ou des que le besoin s’en fait ressentir ?

Pour l’instant, ce qui a été retenu, ça serait l’alimentation au fil de l’eau, avec une réunion de planif en même temps que les autres, de sorte qu’on garde le burndown chart. On garde par la même un des intérêts qu’offrait scrum, c’est-à-dire un but à atteindre, une motivation engendrée par le fait qu’au bout du sprint, le graphe doit être à zéro.

Et maintenant ?

Les réunions de rétrospective à venir affineront et adapteront plus au contexte de l’équipe l’outil. Les tailles des zones WIP changeront probablement, des colonnes vont peut-être être supprimées, d’autres créées. L’équipe saura sûrement comment faire des planifications plus efficaces… Je ne manquerai pas de faire un retour d’ici quelques itérations.

Mise à jour 1

Entre le moment où j’ai écrit ce post et le moment où il a été publié, une première rétrospective s’est passée.

Voici la liste des ajustements faits par l’équipe :

Sur le tableau :
Les colonnes « urgently », « test »  et  « acceptance test » disparaissent. Avant de crier au scandale, il faut noter que :
« acceptance test » était la colonne signifiant qu’une recette était à faire par l’équipe. Cela arrive au final assez rarement, et cela s’apparente beaucoup à du suivi.
« test  » devient caduque du fait qu’on pratique (tant bien que mal) la TDD, et qu’on essaie de systématiser les peer reviews.
« urgently » disparaît, la priorité des post-its peut se trouver sur les tickets

Sur les post-its :
On s’est très vite aperçus que trop de couleurs nuisent à la lisibilité. Si les thèmes des tickets restent définis par les couleurs de post-its, leur priorité n’est plus définie par la couleur des gommettes, mais par leur nombre.

Sur les planifications :
Les réunions de planification resteront et marqueront les début de sprints, à l’image de ce qui se fait en scrum. On essaiera de limiter la venue de tickets TODO au fil de l’eau, sans pour autant l’interdire.

Ce que cela donne :

A part cela, l’équipe a pour l’instant bien adhéré à l’outil.

 

Soirée Scrum Night du French SUG

December 18th, 2011 by Etienne Charignon

Logo du SUG Français
Le mercredi 7 Décembre, Valtech accueillait dans ses locaux la ScrumNight du French Scrum User Group

Cette soirée était dédiée aux “Serious Games”, ces jeux sérieux qui nous permettent d’apprendre notre métier d’agiliste tout en nous amusant.

La soirée était composée de 2 séries de sessions avec jusqu’à 5 salles en parallèle. Les organisateurs nous avaient demandé de nous pré-inscrire pour les ateliers, afin de réguler le remplissage des salles. C’est la première fois que je vois ça, et j’ai trouvé ça pas mal. Ça m’a tranquillisé de ne pas avoir à décider sur le moment. J’ai appris que certaines personnes n’ont pas été bien prévenu et ont trouvé l’expérience moins agréable !

Première partie (19h00 -> 21h00)

Pour la première partie, j’ai du faire un choix difficile entre le Kanban Game et le Leadership des talents. J’aurais bien voulu participer au jeux de plateau sur kanban organisé par Dimitri Baeli et Guillaume Lours, mais j’ai préféré en fin de compte assister à la présentation de Ralph Hippolyte, Philippe Houssin et Patrice Petit.

Avant le démarrage, je suis allé voir la préparation du Kanban Game. Tout était en place pour animer deux parties en même temps, Guillaume Lours ayant réussi à se procurer deux sets identiques du jeux de plateau en version 1.0… Si vous participez à ce jeux, vous pouvez apprendre à faire fonctionner un kanban, à constater les engorgements et prendre les décisions de régulation qui conviennent. J’aurais bien voulu voir le système en action.

Ceci dit, je n’ai pas regretté d’avoir assisté à la présentation sur le leadership des talents. Excellente session sur le coaching, animé par trois coach, Ralph Hippolyte, coach sportif, Philippe Houssin, coach individuel et de group et Patrice Petit, coach Agile et CST.
J’ai noté deux idées en début de présentation :

  • L’auto-organisation, c’est mettre les gens sur les autoroutes de leurs points forts
  • Il faut garder l’émerveillement.
  • Puis je me suis laissé prendre par la présentation…

    Ce que j’en ai retenu :

  • Il faut mettre les personnes en situation d’exprimer leurs points forts. “Ne faites pas écrire les droitiers de la main gauche”.
  • Il faut prévoir des moments de récupération. Vous ne pouvez pas rester dans la performance en permanence. Vous devez pratiquer régulièrement une activité différente qui va vous permettre de vous détendre. Il s’agit bien ici de pratique une autre activité et non simplement de se reposer. Comme par exemple un athlète qui pratiquerait de temps en temps de la natation.
  • J’ai beaucoup apprécié cette approche du coaching par le corps. Ralph nous a fait plusieurs démonstration où il identifiait les préférences psychologiques de quelques volontaires, par l’analyse de leur expression corporelle.
    J’ai été touché par le témoinage de Philippe qui est venu au coaching après avoir fait un burnout.

    Deuxième Partie (21h00 -> 22h00)

    Poster, résultat de "Spot Yourself"
    En deuxième partie, je suis allé assister à “Jouer pour transformer” animés par Laurent Sarrazin et Oana Juncu.
    Par groupe de 8 personnes environ (4 groupes) nous avons joué à “Remember the Future”. Nous nous sommes imaginés collectivement être en décembre 2012 sur une planète entièrement convertie à l’agilité. Puis nous avons regardé quel avait été notre chemin pour en arriver là. La démarche est vraiment intéressante. J’ai été convaincu que le changement de perspective permet vraiment de découvrir des choses. Malgré tout, le résultat concrètement obtenu était un peu décevant. Difficile de former un groupe efficace aussi rapidement !

    A partir du travail effectué, nous avons ensuite participé collectivement au jeu “Spot Yourself” inventé par les animateurs. Ce jeux permet de constituer rapidement des groupes d’actions dans un mode purement auto-organisé. Ce jeux est inspiré de la sociocratie. La suite de l’exercice que nous n’avons pas mis en œuvre aurait été d’élire un représentant du groupe par un exercice d’élection sans candidat.

    22h15: Cocktail

    Je suis ensuite resté à discuter autour du buffet jusqu’à plus de 23h. Puis, finalement, je suis rentré me coucher car cela était nettement plus raisonnable pour moi. Les plus résistants ont profité de la troisième mi-temps au bar.

    photo de la troisième mi-temps au bar

    1er épisode du podcast Fréquence Valtech : TDD

    December 15th, 2011 by Grégory Paul

    Valtech lance le podcast “Fréquence Valtech” où nous parlerons de technique et d’agilité. Le rendez-vous se veut mensuel.

    Dans ce 1er épisode, Grégory Paul interviewe Etienne Charignon et Eric Le Merdy au sujet de TDD.

    Vous pouvez télécharger ce podcast au format ogg ou mp3 ou encore vous abonner via le flux rss dédié (itunes est capricieux et n’arrive pas à charger l’épisode, l’investigation est en cours pour résoudre ce problème).

    N’hésitez pas à nous faire part de vos retours par email à l’adresse <podcast-at-valtech.fr> ou alors via les commentaires ci-dessous.

    Le thème musical provient de podcastthemes.

    Rencontre Alt.Net – Présentation Git

    December 9th, 2011 by Olivier Rodrigues

    La prochaine rencontre ALT.Net aura lieu le mercredi 14 décembre à partir de 18h30 dans les locaux de Valtech. Après une session forte intéressante sur Roslyn présentée par Jean Baptiste Evain, la prochaine présentation portera sur Git avec Sébastien Douche.

     

    Git, c’est quoi ?

    Git est un système de contrôle de sources distribué. Le contrôleur de source étant un des outils que le développeur utilise le plus dans son quotidien, son choix semble primordiale, car, sur des tâches répétitives (commit, merge, branche…), le gain en productivité peut être énorme. Git est un outil très puissant permettant de faciliter le travail des équipes décentralisés, l’utilisation des branches…

    Alors si DVCS ne vous dis rien, si vous voulez découvrir Git, ou encore améliorer votre compréhension et utilisation de cet outil, nous vous donnons rendez-vous à Alt.net pour assister à la présentation d’un spécialiste du sujet en décembre et d’un workshop en janvier.

    Venez améliorer vos connaissances !

    Inscription & Accès :

    • Lieu : 103 rue de Grenelle, 75007 Paris (Plan)
    • Date : 14 décembre
    • Horaire : 18:30 – 21:30
    • Inscription : via eventbrite
    • Plus d’informations : Alt.Net

     

    La gazette du cloud – Décembre 2011

    December 6th, 2011 by pchaussalet

    IaaS

    Amazon Web Services

    Même s’il est considéré comme l’acteur principal du cloud computing, Amazon ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et continue à enrichir son offre. Outre l’ajout de nouveaux services à la console web de gestion (SQS, Route 53), de nouvelles zones géographiques sont disponibles aussi bien pour l’hébergement et le stockage, avec l’ajout d’une septième région d’hébergement en Oregon, que pour les services de proximité CloudFront et Route53 qui sont désormais disponibles au Brésil, marquant ainsi l’arrivé d’AWS en Amérique du Sud.
    Du côté des nouveautés techniques, notons l’ajout d’un type d’instance spécialement dédié au calcul haute performance (HPC). Cette dernière présente des caractéristiques impressionnantes (deux CPU octo-cores, 60,5 Go de RAM, 3,37 To de stockage, réseau 10Go/s) permettant une puissance brute de calcul 90 fois plus importante qu’une instance m1.small. En mettant en oeuvre 290 instances de ce type, il devient ainsi possible de rentrer dans le classement Top500 des plus puissants calculateurs, selon Amazon.
    Plus modestement, AWS propose désormais d’intégrer un ELB dans une offre de cloud privé virtuel (VPC). Les instances enregistrées sur un ELB privé ne se verront pas assigner d’adresse IP publique, permettant ainsi, à l’aide des sous-réseaux VPC et des ACL, de mettre en oeuvre des règles de filtrage d’accès avancées.

    Un banc de test pour OpenStack

    OpenStack, en marge de sa première conférence annuelle à Boston, a annoncé la mise en place d’un environnement public et gratuit de sa solution IaaS. Ce projet, baptisé FreeCloud, a pour but de permettre aux développeurs et autres administrateurs d’expérimenter à moindre coût les APIs et l’architecture de la solution. Pour ce faire, ce déploiement se repose sur différents hyperviseurs et permet de mettre en oeuvre un grand nombre de topologies réseau différentes.

    OpenNebula 3.2 sur les rails

    Alors que la dernière version majeure – 3.0 – date à peine de quelques mois, OpenNebula a annoncé la sortie d’une version 3.2 de la plateforme pour décembre prochain, inaugurant ainsi le nouveau cycle de release du projet. La principale nouveauté de cette version est le support natif des hyperviseurs VMWare dans le cadre de la fusion entre les deux modules que sont la distribution principale et les addons. Notons que le support de VMWare inclut la gestion de vMotion, permettant ainsi la migration à chaud d’instances entre les hyperviseurs.

    PaaS

    Des écosystèmes en espansion

    La compétition fait rage dans le domaine des offres PaaS publique, notamment au niveau des modules optionnels disponibles.
    Malgré une offre déjà conséquente, Heroku a rajouté à son catalogue d’add-ons la possibilité d’exploiter un ordonnanceur en remplacement du module Cron existant. Ce nouvel ordonnanceur permet de définir une tâche à l’aide de n’importe que langage disponible sur la plateforme (pour mémoire, le module Cron imposait de passer par rake), rejoignant ainsi la philosophie polyglotte chère à Heroku.
    CloudBees offre également de nombreux modules supplémentaires, entre autres MongoHQ, XWiki, Papertrail ou la solution d’envoi de mails SendGrid. En outre, une nouvelle version de la plateforme d’intégration continue maison – Nectar, basée sur Jenkins – facilite désormais le paramétrage des jobs par le biais de templates.

    Tendances

    De plus en plus d’acteurs

    Au delà des acteurs “historiques” du domaine – Amazon, Google, SalesForce et autres Rackspace, pour ne citer qu’eux – de plus en plus de sociétés se lancent dans l’offre de services cloud.
    En France, tout d’abord, avec Scalivarius qui a dévoilé la première offre PaaS hébergée dans l’hexagone. La solution se base sur la solution Open Source CloudFoundry, ce qui lui permet d’offrir le support d’un grand nombre de langages (Java, PHP, Python, Ruby ou Scala) ainsi que de divers services (MySQL, Redis, MongoDB, RabbitMQ ou encore memcached).
    En Suisse également, où Veltigroup a lancé Exoscale, une offre IaaS intégralement hébergée sur le territoire helvétique. Cela permettra, selon l’éditeur, aux société suisses de pouvoir profiter des bénéfices d’un hébergement cloud sans être confrontées aux différentes limitations liées à un hébergement étranger.

    Devoxx 2011 – retour sur terre après le troisième jour

    November 29th, 2011 by Eric Le Merdy

    Troisième et dernier jour de Devoxx, la conférence Java majeure en Europe. Trois sessions à résumer pour cette matinée ensoleillée au Metropolis.

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